“AS WE ARE”

Germaine Acogny & Gregory Maqoma

JOSÉPHINE
Germaine Acogny, Alesandra Seutin | chorégraphie
Mikaël Serre | Mise en scène et dramaturgie
Fabrice Bouillon-LaForest | Musique originale
Fabiana Piccioli, Enrico Bagnoli | Création lumières et scénographie
PALOMA, Maison d‘art résidente du 19M | Costumes
Première mondiale | Théâtre des Champs-Elysées, Paris – 24 septembre 2025
Joséphine est une production Théâtre des Champs-Élysées, avec le soutien de CHANEL.
Paloma, Maison d’art spécialisée dans le flou, a soutenu Joséphine en concevant et créant les costumes portés par Germaine Acogny sur scène.


BANTU
Gregory Maqoma | Concept et chorégraphie
Yogin Sullaphen | Musique
Black Coffee Designs | Costumes
Denis Hutchinson | Création lumières
Shanell Winlock-Pailman | Analyste/architecte du mouvement

Danseurs:
– Rodolphe Allui, Anique Ayiboe, Profit Lucky, Amy Collé Seck de l’École des Sables du Sénégal.
– Nathan Attie Botha, Roseline Olga Wilkens, Noko Moses Moeketsi, Tshepo Neolan Molusi, Nkosana Mphumeleli Fakude, Monicca Ngwakwane Magoro, Gilbert Goliath, Thabang Albert Mdlalose du Vuyani Dance Theatre en Afrique du Sud.

Première mondiale | Johannesburg UJ Art & Culture – 30 janvier 2026
Bantu est une coproduction The Joyce Theater New York, le Théâtre de la Ville de Paris et les Théâtres de la ville du Luxembourg.

CRÉDITS DE PRODUCTION AS WE ARE
La soirée “AS WE ARE” – Joséphine/Bantu est produit par les Productions Sarfati.
Avec le soutien de CHANEL.

Vony Sarfati | Producteur
Oliver Hauser | Direction technique
Denis Hutchinson | Régie lumières
Barry Strydom | Régie générale
Isabelle Deville | Communication
Maxime Dos | Réalisation vidéos-photos

Durée environ 1h30 avec entracte (Joséphine 30 minutes / entracte 20 minutes / Bantu 35 minutes)

FESTIVAL DE LA RUHRTRIENNALE 2026 – Duisburg, Allemagne
16/09/26: 20h00
18/09/26: 20h00
19/09/26: 20h00
RÉSERVER

TANZTHEATER – Operahouse Wuppertal, Germany
Résidence artistique du 21/09/26 au 27/09/26

RABOZAAL INTERNATIONAL THEATER – Pays-Bas
01/10/26: 20h00
02/10/26: 20h00
RÉSERVER

THEATER ROTTERDAM, Pays-Bas
04/10/26: 20h00
RÉSERVER

SCÈNE NATIONALE DE L’ESSONNE, Évry, France
07/10/26: 19h30
08/10/26: 20h00
RÉSERVER

THÉÂTRE DE LA VILLE, Paris, France
12/10/26: 20h00
13/10/26: 20h00
14/10/26: 20h00
16/10/26: 20h00
17/10/26: 15h00 (Bantu uniquement) & 20h00
18/10/26: 15h00
RÉSERVER

GRAND THEATRE DE LA VILLE DE Luxembourg, Luxembourg
22/10/26: 19h30
23/10/26: 19h30
24/10/26: 19h30
RÉSERVER

CONCORDE ESPACE CULTURE, Genève, Suisse
27/10/26: 19h30
RÉSERVER

VONY SARFATI
Directrice département productions
vsarfati@productions-sarfati.fr

ÉLODIE DESSERTENNE
Attachée de productions
egalin@productions-sarfati.fr

ISABELLE DEVILLE
Responsable communication & marketing
ideville@productions-sarfati.fr

“AS WE ARE”

Germaine Acogny & Gregory Maqoma

JOSÉPHINE
Germaine Acogny, Alesandra Seutin | Chorégraphie
Germaine Acogny | Interprète

BANTU
Gregory Maqoma | Concept et chorégraphie

En tournée du 16 septembre au 27 octobre 2026

FESTIVAL DE LA RUHRTRIENNALE 2026 – Duisburg, Allemagne
16/09/26: 20h00
18/09/26: 20h00
19/09/26: 20h00
RÉSERVER

TANZTHEATER – Operahouse Wuppertal, Germany
Résidence artistique du 21/09/26 au 27/09/26

RABOZAAL INTERNATIONAL THEATER – Pays-Bas
01/10/26: 20h00
02/10/26: 20h00
RÉSERVER

THEATER ROTTERDAM, Pays-Bas
04/10/26: 20h00
RÉSERVER

SCÈNE NATIONALE DE L’ESSONNE, Évry, France
07/10/26: 19h30
08/10/26: 20h00
RÉSERVER

THÉÂTRE DE LA VILLE, Paris, France
12/10/26: 20h00
13/10/26: 20h00
14/10/26: 20h00
16/10/26: 20h00
17/10/26: 15h00 (Bantu uniquement) & 20h00
18/10/26: 15h00
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GRAND THEATRE DE LA VILLE DE Luxembourg, Luxembourg
22/10/26: 19h30
23/10/26: 19h30
24/10/26: 19h30
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CONCORDE ESPACE CULTURE, Genève, Suisse
27/10/26: 19h30
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VONY SARFATI
Directrice département productions
vsarfati@productions-sarfati.fr

ÉLODIE DESSERTENNE
Attachée de productions
egalin@productions-sarfati.fr

ISABELLE DEVILLE
Responsable communication & marketing
ideville@productions-sarfati.fr

AsWeAre Josephine TOUR PIAS 05 - Productions Internationales Albert Sarfati
Bantu Phot Maxime Dos PIAS photolarge - Productions Internationales Albert Sarfati

AS WE ARE – À PROPOS

Pionnière de la danse contemporaine africaine, Germaine Acogny présente son nouveau solo: Joséphine. Dans ce solo bouleversant, elle incarne Joséphine Baker, figure de liberté pour les femmes noires et figure engagée dans la lutte contre le racisme. Inspiré par son parcours, le talentueux chorégraphe Gregory Maqoma propose une réponse habitée avec Bantu, interprétée par des danseurs du Vuyani Dance Theatre et de l’École des Sables.

Réunies au sein de la soirée AS WE ARE, Joséphine et Bantu tissent ainsi un dialogue autour de la mémoire, de l’exil, de l’héritage et de la réappropriation de l’identité.

«Puissiez-vous ressentir le pouls de nos ancêtres et l’électricité du présent. Puissiez-vous être témoins non seulement d’une performance, mais aussi d’une présence. Puisse cette soirée nous rappeler que créer, c’est se souvenir, et que se souvenir, c’est affirmer notre humanité commune.» Gregory Maqoma

À PROPOS DE JOSEPHINE par Mikaël Serre

Germaine Acogny et Joséphine Baker. Deux femmes, deux trajectoires qui se croisent entre éclats de lumière d’or et zones d’ombre, entre désirs d’ailleurs et réinvention de soi. Comment faire dialoguer ces figures, non dans une logique de filiation docile, mais comme un frottement avec l’histoire?

Joséphine Baker, icône paradoxale a performé (parfois malgré elle), les fantasmes coloniaux en mal d’exotisme. Née aux États-Unis, célébrée en France, elle a joué de ces clichés pour mieux les détourner, devenant par la suite une figure majeure des luttes antiracistes. Son corps était à la fois spectacle et stratégie, vecteur de soumission apparente, mais aussi de subversion. Bell hooks dirait qu’elle a “occupé le regard”, qu’elle l’a retourné.

Germaine Acogny, elle, déconstruit. Son art est un acte d’insoumission chorégraphique, une écriture du mouvement ancrée, non pas mythifié, mais vécu. Son corps est un territoire politique.

Travailler avec Germaine a toujours été pour moi une temporalité non linéaire: celle des corps qui se souviennent, des corps qui refusent, des corps qui créent. C’est interroger notre propre héritage, nos imaginaires contaminés. Nous ne chercherons pas à glorifier, mais à creuser, à questionner, à désobéir.

À travers le prisme de ces deux femmes, c’est une réflexion plus vaste sur l’altérité et les devenirs possibles des corps que je souhaite convoquer. Une scène comme espace critique, comme lieu d’un rituel de réparation.

Ce spectacle est un dialogue nécessaire, une désobéissance guerrière, à l’image des amazones du Dahomey que Germaine souhaite convoquer, ces combattantes qui furent en première ligne en résistance à l’expansion coloniale française. Germaine est née sur ce territoire (aujourd’hui le Bénin), ancien royaume dont les échos résonnent dans son travail de réappropriation. Point d’intersection avec les luttes de Joséphine.

Cette création ne cherche pas à célébrer, mais à traverser, déconstruire les regards. À l’intersection des archives coloniales, des mythes d’exotisme, et des danses de réappropriation, c’est tenté de réactiver ce que Bell Hooks appelait le “regard opposant”, et ce qu’Achille Mbembe désigne comme “politique du vivant”, car la scène, ici, ne montre pas: elle convoque. Elle ne reproduit pas: elle résiste.

À PROPOS DE BANTU par Gregory Aqoma

Le mot «Bantu» (dont la racine signifie «être humain») est plus qu’une origine linguistique: c’est un héritage, une révolution, une mémoire ancestrale. Il rappelle une époque antérieure à la marginalisation, avant que le corps ne devienne marchandise, avant que l’esprit ne soit nommé puis réduit au silence, humilié jusqu’à disparaître. Bantu devient un espace de restitution: un renouveau de la dignité, de la valeur, de la liberté et de l’irréfutable interconnexion des personnes liées par l’écho ancestral.

Porté par une génération de danseurs conscients de l’urgence, Bantu est interprété avec le poids de leurs histoires et la légèreté de la renaissance. Leurs corps expriment des langues rejetées, bafouées, coupées, ridiculisées mais jamais détruites: des langues ancrées dans la moelle, la peau, le souffle. À travers le rythme, la rupture et le rite, Bantu rend hommage à ceux qui ont été arrachés à eux-mêmes, tout en restant intrinsèquement humains.

Avec Bantu, le mouvement exprime un témoignage. La scène devient un lieu de mémoire et de soulèvement, où chaque geste insiste sur la vie, l’humanité et sur l’ubuntu*: je suis parce que nous sommes. Il permet de guérir, de bouleverser et de restaurer l’être humain non sur un plan hiérarchique, mais sur celui d’un héritage cosmique.

* Concept issu des cultures africaines qui signifie «humanité» ou «bonté» en référence à la solidarité et à la fraternité.

VIDEOS

  • AsWeAre Josephine TOUR PIAS 01 - Productions Internationales Albert Sarfati
  • AsWeAre Bantu TOUR PIAS 02 - Productions Internationales Albert Sarfati
  • AsWeAre Josephine TOUR PIAS 03 - Productions Internationales Albert Sarfati
  • AsWeAre Bantu TOUR PIAS 01 - Productions Internationales Albert Sarfati
  • AsWeAre Josephine TOUR PIAS 04 - Productions Internationales Albert Sarfati
  • AsWeAre Bantu TOUR PIAS 03 - Productions Internationales Albert Sarfati
  • AsWeAre Josephine TOUR PIAS 05 - Productions Internationales Albert Sarfati
  • AsWeAre Bantu TOUR PIAS 04 - Productions Internationales Albert Sarfati