ANDREI KOROBEINIKOV
Récital piano
Ludwig van Beethoven
Symphonie n° 21 «Waldstein»
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Alexandre Scriabine
Sonate n°5, Valse op. 38
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Keith Jarrett
The Köln Concert (partie 1)
—
Ludwig van Beethoven
Sonate n°31 op. 110
Coréalisation Théâtre des Champs-Élysées | Productions Internationales Albert Sarfati

À PROPOS DU SPECTACLE
Andreï Korobeinikov, pianiste à la virtuosité fulgurante et à la sensibilité hors du commun, revient au Théâtre des Champs-Elysées pour un récital singulier, entre Beethoven, Scriabine et Keith Jarrett.
Andreï Korobeinikov est un artiste à part dans le paysage pianistique actuel. Révélé très jeune, ce surdoué du clavier, également diplômé en droit et auteur de plusieurs ouvrages, s’est imposé par une approche profondément libre et intellectuellement exigeante du répertoire. Son jeu fascine autant par sa maîtrise technique que par sa sensibilité et ses qualités d’interprétation. Fidèle à son goût pour les programmes inattendus, il propose ici un parcours traversant les styles et les époques, où le classicisme de Beethoven dialogue avec les élans visionnaires de Scriabine et l’improvisation selon Keith Jarrett.
Le récital s’ouvrira avec la Sonate n°21 de Beethoven, dite « Waldstein », l’une des œuvres majeures de la période héroïque du compositeur. Par son ampleur et son écriture d’une virtuosité nouvelle, elle marque une étape importante dans l’évolution de la sonate pour piano.
Andrei Korobeinikov retrouve ensuite l’univers de Scriabine, dont il est aujourd’hui l’un des interprètes les plus remarqués. Composée en 1907, la Sonate n°5 rompt avec la forme classique pour privilégier les harmonies, les couleurs et le rythme. Plus intérieure, la Valse op. 38 propose une écriture plus intime.
Point culminant du programme, la première partie du mythique Köln Concert de Keith Jarrett fait entendre l’une des improvisations les plus célèbres du XXe siècle. Enregistré en 1975 à Cologne, ce concert entièrement improvisé s’est imposé au fil des décennies comme un objet musical inclassable. Rarement donnée concert, cette page trouve en Andreï Korobeinikov un interprète idéal, capable d’en restituer la liberté et la tension interne.
Un récital porté par un musicien à l’éloquence rare, que la presse qualifie de « pianiste caméléon ».
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