ROYAL LIVERPOOL PHILHARMONIC
DOMINGO HINDOYAN, direction
SONYA YONCHEVA, soprano
Benjamin Britten
Quatre interludes, extraits de Peter Grimes
Giuseppe Martucci
La Canzone dei Ricordi op. 68b
Antonín Dvořák
Symphonie n° 8 op. 88

À PROPOS DU SPECTACLE
Le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, Domingo Hindoyan et Sonya Yoncheva réunis au Théâtre des Champs-Elysées dans un programme singulier mêlant Britten, Martucci et Dvořák.
Fondé en 1840, le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra compte parmi les plus anciennes et prestigieuses formations symphoniques du Royaume-Uni. Réputé pour la richesse de son répertoire et l’excellence de ses musiciens, il jouit ces dernières années d’un rayonnement international remarquable. À sa tête depuis 2021, Domingo Hindoyan s’est imposé comme l’une des personnalités les plus recherchées de sa génération. Aussi à l’aise à l’opéra qu’au concert, le chef helvético-vénézuélien est régulièrement invité par les plus grandes maisons internationales, de l’Opéra de Paris au Metropolitan Opera de New York.
Pour cette tournée européenne, il retrouve Sonya Yoncheva, l’une des sopranos les plus en vue de la scène internationale. Présente sur les scènes les plus prestigieuses du monde, de la Scala de Milan au Metropolitan Opera, la soprano bulgare séduit autant par la richesse de son timbre que par l’intensité dramatique de ses interprétations. Son répertoire, particulièrement vaste, embrasse aussi bien les héroïnes de Verdi et Puccini que les grands rôles du répertoire français.
Le concert s’ouvrira avec les Quatre Interludes marins extraits de Peter Grimes de Britten, grande figure de la musique anglaise du XXe siècle, évocation saisissante des paysages et des forces de la mer qui traversent l’opéra du compositeur britannique. Sonya Yoncheva interprétera ensuite La Canzone dei Ricordi de Giuseppe Martucci, rare cycle orchestral inspiré par le souvenir et la nostalgie, considéré comme l’un des joyaux méconnus du répertoire italien de la fin du XIXe siècle. Enfin, la Symphonie n°8 de Dvořák viendra clore la soirée. Composée en 1889, cette partition aux couleurs chatoyantes et aux multiples solos de vents s’apparente, selon les mots de son auteur, à « une jolie symphonie d’oiseaux » et demeure l’une des œuvres les plus populaires du compositeur tchèque.
Un programme original porté par trois ambassadeurs d’exception.
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