ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE BOSTON
ANDRIS NELSONS, direction
LANG LANG, piano
PROGRAMME DU 19 MARS
Ludwig van Beethoven
Concerto pour piano n° 1
Igor Stravinski
L’Oiseau de feu
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PROGRAMME DU 20 MARS
Igor Stravinski
Petrouchka (version de 1947)
Ludwig van Beethoven
Concerto pour piano n°2
Igor Stravinski
Le Sacre du printemps

À PROPOS DU SPECTACLE
PROGRAMME DU 19 MARS
L’Orchestre symphonique de Boston, Andris Nelsons et Lang Lang proposent un cycle de deux concerts à la Philharmonie de Paris. Premier volet de ce cycle, le concert du 19 mars abordera un programme consacré à Beethoven et Stravinski.
L’Orchestre symphonique de Boston figure parmi les grandes phalanges symphoniques internationales. Sous la direction d’Andris Nelsons, nommé directeur musical en 2014, l’orchestre a consolidé sa place au premier plan de la scène mondiale, porté par une approche à la fois exigeante et spectaculaire du grand répertoire. Chef particulièrement recherché, Andris Nelsons s’est imposé sur les plus grandes scènes internationales par une direction alliant puissance et précision. À ses côtés, Lang Lang occupe une place prépondérante dans le paysage pianistique mondial. L’artiste associe une virtuosité immédiatement identifiable à une forte présence scénique, qui lui vaut une large reconnaissance internationale et une immense popularité. Son engagement dans le répertoire de Beethoven s’inscrit dans une démarche à long terme, puisqu’il lance ici son intégrale des concertos de Beethoven.
Le Concerto pour piano n° 1 de Beethoven s’impose comme un portrait en trois actes d’une vitalité éclatante : le premier mouvement culmine dans une cadence virtuose, le suivant s’élève en une méditation suspendue au temps, avant que le final ne déborde d’une énergie irrésistible. Ce souffle vital trouve un écho chatoyant dans L’Oiseau de feu de Stravinski. Commande des Ballets russes de Diaghilev, cette partition luxuriante fut un coup de maître qui assit d’emblée la réputation du compositeur. Tout en s’inscrivant encore dans l’héritage de son mentor Rimski-Korsakov, elle le dépasse par une audace et une virtuosité orchestrales inouïes, nous emmenant ainsi aux confins du merveilleux.
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PROGRAMME DU 20 MARS
L’Orchestre symphonique de Boston, Andris Nelsons et Lang Lang poursuivent leur cycle à la Philharmonie de Paris avec un second concert consacré à Beethoven et Stravinski.
L’Orchestre symphonique de Boston figure parmi les plus grandes formations symphoniques mondiales. Sous la direction du chef letton Andris Nelsons, l’orchestre développe une relation artistique de premier plan, fondée sur une lecture ample et structurée du répertoire, qui lui permet d’aborder aussi bien les grandes architectures classiques que les œuvres du XXe siècle. À ses côtés, Lang Lang poursuit son intégrale des concertos de Beethoven avec la formation américaine, confirmant son affinité avec l’univers du compositeur.
Composé en 1795 à l’aube de son cycle de sonates, le Concerto pour piano n° 2 de Beethoven est en réalité son premier concerto. Longtemps sous-estimée, y compris par son auteur, cette partition affable à l’esprit encore mozartien mérite pourtant un regard plus clément.
En regard, Petrouchka et Le Sacre du printemps de Stravinski concentrent deux moments majeurs de la modernité orchestrale du XXe siècle. Créées pour les Ballets russes de Diaghilev, ces deux partitions imposent un langage d’une intensité rythmique et d’une puissance dramatique radicales. Le Sacre du printemps surgit comme un rituel barbare et incandescent, exaltation charnelle du rythme et glorification des forces primitives. Sa modernité reste aussi féroce, son pouvoir de sidération aussi intact, que lors du jour tumultueux de 1913 où sa création déclencha l’un des plus grands scandales de l’histoire de la musique.
Un second concert qui prolonge le dialogue entre héritage classique et modernité, porté par trois figures majeures de la scène musicale internationale.
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