MANAGEMENT OPÉRA VERSION SCÉNIQUE

INART MANANAGEMENT
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BIOGRAPHIE 

Une voix au timbre inouï, qui témoigne d’une présence profondément investie, rappelant la puissance d’un Chaliapine.

La basse biélorusse Alexander Roslavets, établie en Allemagne, mène une carrière internationale sur toutes les grandes scènes, où son timbre à la fois profond et brillant, sa stature vigoureuse et son phrasé impeccable sont unanimement acclamés.

Diplômé du Conservatoire d’État Rimski-Korsakov de Saint- Pétersbourg en 2014, dans la classe de Nikolai Okhotnikov, il fait ses débuts d’étudiant dans La Fiancée du Tsar et Le Coq d’or de Rimski-Korsakov et Méphistophélès du Faust de Gounod. En avril 2014, il fait ses débuts sur la scène du Théâtre Mikhaïlovski dans Un Bal masqué de Verdi (Tom).

Admis au Programme des Jeunes Artistes du Bolchoï et en 2015, il fait ses débuts sur la grande scène du Bolchoï dans La Traviata sous la direction de Tugan Sokhiev et dans le rôle de Don Basilio du Barbier de Séville de Rossini.

En 2016, il rejoint l’ensemble du Staatsoper de Hambourg où il fait ses débuts dans le rôle de Monterone du Rigoletto de Verdi, chantant ensuite dans plusieurs nouvelles productions et reprises d’Otello de Verdi, Lucia di Lammermoor de Donizetti, La Bohème de Puccini, Le Songe d’une nuit d’été de Britten, etc.

Il est lauréat de nombreux concours internationaux : Concours national russe de Saint-Pétersbourg (Grand Prix), Concours Obraztsova, Concours Vishnevskaya de Moscou et Concours Eva Marton de Budapest. En 2017, il a participé au Concours du Belvédère où il a reçu un prix spécial et a remporté le deuxième prix du 3e Concours international de Chant de Portofino.

Parmi ses engagements récents et futurs : au Staatsoper de Hambourg, les débuts à la Scala de Milan ; au Metropolitan Opera de New York ; au Festival de Glyndebourne en Angleterre, à la Philharmonie de Berlin ; au Covent Garden à Londres ; à La Monnaie de Bruxelles. Alexander Roslavets a remporté un vif succès dans le rôle de Boris dans l’Opéra Boris Godounov au Théâtre de Toulouse, puis au Théâtre des Champs Elysées, où la presse unanime l’a comparé à Chaliapine.

En musique de chambre, il est invité au Festival de la Grange de Meslay 2024 pour un récital avec Andrei Korobeinikov. La saison prochaine, consacrée à Chostakovitch, le verra en tournée européenne et aux Etats Unis avec Evgeny Kissin puis en récital au Festival Chostakovich à Gohrisch organisé par le Gewandhaus de Leipzig.


LA PRESSE EN PARLE 

« Un Tsar est né. Alexander Roslavets[…] dès son premier monologue impressionne par le prestige d’une authentique basse noble, taillée dans le plus somptueux airain, avec une palpitation constante dans les mots et le chant, mais aussi lorsque la solitude du pouvoir l’accable, des raffinements méditatifs bercés par un legato de miel. »
Diapason

“(…) en écoutant Alexander Roslavets passer par tous les états de son personnage, avec une présence vocale stupéfiante, on s’imaginait Chaliapine sur cette même scène, il y a 111 ans, pour la saison inaugurale du Théâtre des Champs-Élysées.”
Bachtrack

“Nouvel écho dimanche après-midi avec le récital donné par la basse Alexander Roslavets, (…) accompagné par l’insaisissable ludion Andrei Korobeinikov. Voix ronde de basse noble, mais sans embonpoint, car si le grave est puissant le milieu et le haut de sa voix sont souples et clairs. Et quel investissement dramatique dans les Chants et Danses de la mort de Moussorgski qu’on entend si peu souvent (…). Sans mauvais théâtre, mais intériorisés, ils sont aussi saisissants que Der Atlas, immobile, comme terrassé, ou Der Doppelgänger de Schubert dont les deux voix sont caractérisées sans que Roslavets n’en fasse trop dans l’expressionnisme. Dans la scène d’Aleko de Rachmaninov, le tragique ne passe une fois encore que par l’intensité du mot qui se fait musique et de la musique qui se fait mot… ”
Bachtrack – Compte rendu : Récital au Festival de la Grange de Meslay, avec Andrei Korobeinikov